les mots sillons

les mots sillons

Marina (Carlos Ruiz Zafon)

Dans la Barcelone des années 1980, Oscar, quinze ans, a l'habitude de fuir le pensionnat où il est interne. Au cours de l'une de ses escapades, il fait la connaissance de Marina. Fascinée par l'énigme d'une tombe anonyme, Marina entraîne son jeune compagnon dans un cimetière oublié de tous. Qui est la femme venant s'y recueillir ? Et que signifie le papillon noir qui surplombe la pierre tombale ? S'égarant dans les entrailles d'une terrifiante cité souterraine, s'enfonçant dans les coulisses d'un inquiétant théâtre désaffecté, Oscar et Marina réveillent les protagonistes d'une tragédie vieille de plusieurs décennies.

 

 

Je crois que notre écrivain des mystères Barcelonais a tout donné dans le, désormais très célèbre, "Ombre du vent".


Tel un sérial writer, Carlos Ruiz Zafon agit toujours sur le même mode opératoire pour l'écriture de ses romans, dans lesquels nous retrouvons une recette qui a, certe fait le succès des aventures de Daniel Sempère anti-héros ombrageux dans les mystères de Barcelone, mais qui ne fonctionne qu'une fois.


Trop d'ombre derrière les bosquets, trop de brume et de pluies battantes, trop de grincements de porte, trop de cages d'escalier poussièreuses, trop de maison aux airs humides et d'un autre temps, pour que le mystère soit vraissemblable. 


Trop de pères vieux et maladifs accompagnés de leur unique fille au teint cireux et aux manières de jeunes premières pour porter une histoire qui a comme des allures de déjà vu.

Déjà vu ces personnages terrés dans un studio morne et lugubre qui raconte leur rangaine d'un passé faste et révolu.


Quand l'inspecteur crapuleux est arrivé, désolé, le livre m'est tombé des mains...




13/05/2012
0 Poster un commentaire
Ces blogs de Littérature & Poésie pourraient vous intéresser

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 35 autres membres